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LEN WISEMAN

Réalisateur heureux et chanceux de pouvoir inscrire à son tableau d’honneur la mise en scène tant convoitée du quatrième opus de la saga Die Hard, Len Wiseman fait clairement partie de ces nouveaux jeunes talents plus que prometteurs pour qui tout semble bien se profiler. En effet, après avoir fait ses premières armes dans les départements artistiques de blockbusters comme Independence Day, Men In Black ou encore Godzilla, ses talents graphiques le mènent logiquement à passer derrière la caméra. Commençant par des publicités diverses pour Playstation, Time Warner ou même Activision, il passe ensuite à la réalisation de clips où il affine sa vision et annonce la direction stylistique qui le suivra dans ses œuvres cinématographiques. Ainsi les grands angles affirmés, les contre-plongées valorisantes et autres effets d’optiques typiquement "clipesques" mettent le feu à ses vidéos pour Static-X, Megadeth, Quarashi, Paul Oakenfold ou encore En Vogue et Rufus Wainwright, et lui permettent aussi de ramasser des prix de mise en scène.


Et ce n’est que le commencement. Car après cette nouvelle école de la mise en scène, il accède enfin à la postérité en prenant les rênes de son premier film, le pseudo gothique Underworld. Quadruplant sa mise de départ grâce un joli succès mondial, Wiseman se sent pousser des ailes et enchaîne sur une suite: Underworld: Evolution. Là encore, si le film conforte le talent visuel de son géniteur, un côté pantouflard se fait toutefois ressentir; le scénario y est encore plus bâclé que sur le premier opus et la mise en scène se contente de reprendre les codes établis précédemment sans essayer de les magnifier. Mais c’est sûrement cette assurance visuelle qui a convaincu Bruce Willis de lui laisser la caméra pour relancer la franchise Die Hard, histoire de lui donner un coup de neuf. Et, effectivement, si Wiseman apporte à ce Retour en enfer sa lumière bleue (constante de ses films), certains objectifs grand angle et quelques idées de mise en scène bien à lui, on ne peut pas non plus dire qu’il transcende la série. Mais il sait se plier à un cahier des charges bien établi et rend un produit bien propre et sans tache. C’est d’ailleurs peut-être pour cela qu’après l’énorme chantier dont il vient de sortir, une préquelle récréative de ses deux Underworld pourrait le faire souffler un peu comme semble l’annoncer son planning.

 
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