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LE TERMINAL


Comment fait-il? C'est la première pensée qui vient à l'esprit du spectateur durant la projection du Terminal, une comédie légère qui n'a qu'une ambition récréative pour son réalisateur. Sans aucun doute son film le moins ambitieux depuis Le Monde perdu, et donc en-dessous des cinq bijoux consécutifs qu'il nous a livrés depuis 1998, le nouvel opus de Steven Spielberg n'en demeure pas moins une franche réussite. L'ouvrage est certes mineur, et pourrait même être vulgairement qualifié d'insignifiant, et pourtant, il y arrive. Dans la moindre scène, au travers de la moindre petite idée, le metteur en scène parvient à faire passer quelque chose.


Quelque chose de purement intangible mais de constamment présent. Une légère magie. Une aisance avec laquelle il nous raconte cette histoire simple, touchante. Le Terminal est un film qui ne marquera pas son temps, qui ne marquera même pas l'année pour beaucoup, mais c'est, encore une fois, une preuve du talent sans bornes de son auteur. En un mot, il a toujours la vibe.



STEVEN SPIELBERG, L'AUTRE FILMO


Lorsque l'on cite le nom de Steven Spielberg, Dieu parmi les réalisateurs, on pense évidemment au requin, aux extra-terrestres, aux dinosaures, à l'aventurier au fouet, puis l'on se rappelle également ces films qu'on dit "plus sérieux", évoquant l'Holocauste ou le débarquement du 6 juin 1944, et il va sans dire que l'on se souvient de ses derniers films, de la science-fiction de A.I. et Minority Reportau faux film mineur qu'est Arrête-moi si tu peux. Voilà la filmographie sélective que choisiront de nommer nombre de magazines pour résumer la carrière de l'un des plus grands cinéastes en activité, mais qu'en est-il des autres œuvres signées Spielberg? Quels sont ses films, mineurs ou méconnus, parfois handicapés mais trop facilement écartés? A l'occasion de la sortie du Terminal, une récréation mineure à n'en pas douter, nous revenons sur les parias de l'œuvre de Steven Spielberg, parmi lesquels des ratages, des films injustement mésestimés et un chef-d'œuvre.


1 - 1941
2 - LA COULEUR POURPRE
3 - L'EMPIRE DU SOLEIL
4 - ALWAYS
5 - AMISTAD



SPIELBERG, L'AGE DE LA RENAISSANCE


Alors qu'il bénéficiait déjà d'une carrière prolifique, Steven Spielberg n'éprouvait toujours pas le sentiment d'avoir été réellement reconnu à sa juste valeur. Considéré alors (et encore aujourd'hui par certains) comme un vulgaire technicien capable de jouer sur la fibre émotionnelle du spectateur, l'auteur a dû acquérir une réputation moins insultante avec un chef d'œuvre couronné de toutes parts: La Liste de Schindler. Le film lui a permis de dépasser le stade de spécialiste du divertissement auquel beaucoup le limitaient. Il marque une renaissance pour le réalisateur.


Depuis 1993, il s'est offert du repos puis a fondé DreamWorks, destiné à être un studio ouvert où les cinéastes peuvent agir plus librement. Il est ensuite revenu sur le devant de la scène avec Le Monde perdu, son dernier film "désintéressé", avant de se consacrer à un cinéma plus sérieux. Même lorsqu'il œuvre en dehors de la reconstitution historique (Amistad, Il faut sauver le soldat Ryan), ses films s'éloignent de l'idée d'entertainment tel qu'il l'exerçait auparavant.



DIEGO LUNA


Face au sourire pulpeux de son ami d’enfance Gael Garcia Bernal, les dents écartés et le visage passe-partout de Diego Luna semblent être vite relégués aux oubliettes. Pourtant, il y a quelque chose d’imparfait et de touchant en ce jeune Mexicain qui ose défier la beauté bien trop tapageuse de son compatriote. Se servant habilement de son corps aux formes superbes, il s’est attelé depuis trois ans à titiller les grandeurs hollywoodiennes.

Tout juste 25 ans et déjà une vingtaine d’années de carrière dont quatorze sur petit et grand écran, Diego Luna a passé sa vie à "mentir par procuration", le meilleur moyen pour lui de rester près de son père, le plus grand décorateur de théâtre mexicain, et d’essayer de combler le trou béant laissé par la mort de sa mère. Une grosse décennie donc que Diego s’active dans son pays chéri.



 
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