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RENT


En 1996, Jonathan Larson créait l’événement sur Broadway avec son opéra rock librement adapté de La Bohème de Puccini: Rent. Présenté sur scène quelques jours après la mort de son auteur, l’œuvre qui parle des diverses interrogations des jeunes face à la vie touche le public et la profession. Il remporte immédiatement de nombreux prix dont le Pulitzer et trois Tony Awards.


Dix ans plus tard, alors que Chris Columbus, aidé du chorégraphe Keith Young, le porte à l’écran, il fait toujours salle comble sur l’artère new-yorkaise, devenant le huitième show de l’histoire à avoir tenu aussi longtemps dans le Theater District. Mis en scène dès 1998 dans une dizaine de pays différents, le show remportera le même accueil à l’international. La recette d’un tel succès repose sur son livret ingénieux qui mêle art populaire et dilemmes propres à la génération 80: que faire de sa vie?



ROSARIO DAWSON


Merci Oliver Stone. Grâce à vous, grâce à votre dernier long métrage en date, le fiévreux Alexandre, l’humanité a la chance, que dis-je, le privilège et l’honneur, de découvrir la nouvelle merveille du monde: l’opulente poitrine de Rosie. Plus qu’une simple paire de nibards, les seins de la panthère révélée par Kids, sont les mamelles de l’univers, deux pis lourds et chaleureux aux tétons pointés vers le ciel comme pour défier les lois de la gravité. Oh Rosario Dawson!


...de ma raison. Parler uniquement des atouts plantureux de la belle serait injuste. Regard de braise, fessier rebondi, large sourire: pas de doute, Rosie est une bombe, une vraie. Capable de provoquer une émeute à chaque déhanchement, de faire hurler de désir tous les mâles de la planète tel le loup de Tex Avery. Malheureusement, posséder un tel physique avantageux, un tel présent des dieux comporte quelques désavantages.



LA COMEDIE MUSICALE HOLLYWOODIENNE


Genre quasi enterré dans la production cinématographique américaine depuis les années 60-70, peu connu et reconnu sur les écrans français, la comédie musicale hollywoodienne reprend du poil de la bête avec le 21ème siècle. Après Tout le monde dit I love you en 1996, Moulin Rouge! en 2001, Chicago en 2003, et De-Lovely et Le Fantôme de l'Opéra en 2004, 2005 et 2006 comptent à elles deux cinq films du genre.


Si la bonne vieille recette de la reprise de succès scéniques semble être de mise pour les trois œuvres sorties sur les écrans français en ce début d’année 2006 (Reefer Madness, Les Producteurs et Rent), les deux suivantes, Across the Universe et Romance and Cigarettes, sont quant à elles de nouvelles créations très prometteuses.



LA REPRESENTATION DES DANSEURS DANS LE CINEMA OCCIDENTAL


Classiques, sexy, jazzy, objets de rêve mâtinés d’une touche de dédain ou de mystère, les danseurs ont toujours tenu une grande place dans le cinéma occidental. Simple quota exotique ou noyau principal d’une intrigue, ils touchent tout le prisme filmique sous les formes les plus variées. Retour sur ce métier, cette passion, vue à travers les yeux des cinéastes.


Lorsque le cinéma naît à la fin du XIXe siècle, il s’applique à filmer tout ce qui peut produire du mouvement. Au milieu des athlètes et des boxeurs, les danseurs s’imposent comme les plus à même de se prêter à cet exercice en proposant des compositions de mouvements plus variées que celles des autres sportifs.



 
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