| |
|
|

SPIDER-MAN 2
Avec les X-Men de Bryan Singer, le premier volet des aventures de l’homme-araignée reste l’adaptation d’un comic book la plus reconnue, à la fois par les fans et la critique. Après s’être intéressé aux déboires de la puberté chez l’adolescent super-héros, Raimi parviendra-t-il à se renouveler et à rajouter une pierre à l’édifice de la franchise? Sera-t-il capable de rectifier les quelques erreurs du chapitre premier?
A première vue, les craintes n’ont pas lieu d’être: le look du méchant Dr. Octopus paraît à la fois plus fidèle et moins ridicule que celui de son prédécesseur, le Bouffon Vert. Reste à savoir si des fautes de goût post-11 septembre (comme cette scène où les habitants de New York lançaient canettes et autres déchets à la tête du Bouffon) seront évitées. Les échos annoncent en tout cas un film supérieur au précédent. Les aficionados ne se font aucun souci. Le spectacle promet d’être jouissif.
Lire la suite de l'article

SPIDER-MAN
Sans la maîtrise, la puissance n'est rien. La première
impression qui vient à l'esprit lors du générique de fin, c'est à
quel point l'entreprise est maîtrisée. Le potentiel offert par
le comic book n'était pas ce qu'il y avait de plus aisé à
adapter. Mais Sam Raimi et ses collaborateurs
s'en tirent largement haut la main. Comme tout premier volet, le film se doit de poser les bases
essentielles à la bonne évolution de la suite de l'histoire.
Cette partie-là du développement est d'autant plus délicate
qu'il s'agit ici de l'adaptation d'une bande dessinée qui aura 40
ans cette année. Il s'agit donc de réussir non seulement à
retranscrire l'esprit pour ne pas faire hurler les fans,
mais aussi d'obtenir quelque chose de linéaire, afin de permettre aux néophytes de pénétrer cet univers.
Lire la suite de l'article
 |
|
|

SAM RAIMI
uels sont les réalisateurs qui peuvent se targuer d'avoir véritablement marqué une époque, lancé un genre ou un style, inspiré un courant entier du cinéma? Ils sont peu nombreux, et Sam Raimi, responsable de Spider-Man, est l'un d'entre eux. C'est bien simple, ces vingt dernières années de cinéma d'action ont été marquées par trois grands cinéastes, sans qui le genre ne serait pas ce qu'il est actuellement: John McTiernan, John Woo et Sam Raimi.
Après tout, qui d'autre que lui a réussi le pari incroyable d'imposer l'imaginaire et le visuel du cinéma gore et du cartoon dans le genre de l'action movie? Un exemple parmi tant d'autres: le fameux plan de la flèche dans le démodé Robin des bois, prince des voleurs, plan qui avait fait à l'époque son petit effet auprès de spectateurs trop prompts à laisser le cinéma fantastique dans son ghetto, sans se rendre compte que celui-ci avait évolué, et s'était finalement déplacé vers les grosses productions, véhicules pour stars.
Lire la suite du portrait

DOSSIER COMICS
Après une succession d'échecs (Batman & Robin, Spawn), les tentatives lancées par la Marvel ont réussi à ressusciter un genre et à relancer la vague des adaptations de comic books. Tout est circulaire à Hollywood, après la vague d'adaptation de jeux vidéos (toujours en attente d'une vraie réussite), ce sont les super-héros et les vengeurs masqués qui sont venus envahir les écrans. De Blade à Hulk, en passant par X-Men et Spider-Man, sans oublier les suites que cela implique, un art encore mésestimé aujourd'hui s'est vu accorder une place au soleil.
Plus encore, le média bénéficie à présent d'un culte qui apparaît aujourd'hui comme l'une des principales influences du cinéma populaire occidental. On pensera en particulier à des films comme Matrix (mais aussi à un degré moindre des films comme La Momie ou Charlie's Angels) qui s'approprient les récurrences thématiques mais surtout esthétiques du support originel. On appellera ça "l'esprit comics".
Lire la suite du dossier
|
|
|