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Festival des films gays et lesbiens de Paris, 10e. Durant une dizaine de jours, les découvertes cinéphiliques, les avants premières, les rencontres et débats avec des cinéastes se sont succédés au Forum des images. Une sélection de courts métrages et des documentaires, le nouveau film de Bruce LaBruce (The Raspberry Reich), la présentation de la mini-série Angels in America et de La Maison du bout du monde avec Colin Farrell, entre quelques curiosités comme un remake porno gay de Ring, sont venus garnir le programme du festival. Retour sur les temps forts.


NOUS NE SOMMES PAS DES ANGES

Premier événement du festival, la projection de Angels in America a permis de découvrir l’un des cartons télévisuels aux Etats-Unis de ces derniers mois. Adaptée d’une pièce de théâtre signée Tony Kushner (également auteur de l’adaptation), cette mini-série, réalisée par Mike Nichols (Qui a peur de Virginia Woolf?, Le Lauréat, Working Girl, Primary Colors et bientôt Entre adultes consentants), réunit un casting ultra prestigieux: Meryl Streep, Emma Thompson ou encore Al Pacino. Bardé de récompenses diverses (11 Emmy Awards, 5 Golden Globes, entre autres nombreuses breloques), Angels in America raconte les Etats-Unis de l’ère Reagan, le développement du Sida, le destin de deux hommes atteints du virus et l’arrivée d’un ange… Dans un registre pour le moins différent, The Raspberry Reich, réalisé par Bruce LaBruce (Hustler White) et produit en Allemagne, a constitué l’un des temps forts du festival, avec cette embardée néo-terroriste résolument culte qui rappelle un certain John Waters à son meilleur. On passera par contre, et ce sans trop de regrets, sur le voisin teuton Parfum d’absinthe, drame plus terne qu’évaporé sur un club de suicidaires enivrés par les volutes de la fée verte, mettant en scène le jeune héros de Goodbye Lenin!, Daniel Brühl.


LE CERCLE INFERNAL

Dans le vivier à petites curiosités que peut représenter tout festival, The Hole affiche de solides atouts pour remporter la palme. Ce moyen métrage de Wash West (Fluffer) est un remake porno gay de Ring de Hideo Nakata, la version cul succédant ainsi à la sauce Gore Verbinski dans une première relecture plus sage. Le principe reste le même (une cassette vidéo maudite, un coup de fil et une malédiction) mais la punition évolue sensiblement: point d’ectoplasme chevelu pour venir glacer les sangs mais un sort implacable qui chamboule les sens – au bout de sept jours, les victimes deviennent… gay. Et le programme technique de succéder à la présentation artistique, avec morceaux de bravoure classiques à base de sodomie et de pluie de sperme. Dans un registre beaucoup plus mainstream, La Maison du bout du monde est venu clore le festival. Générateur d’un buzz estival autour de l’anatomie de Colin Farrell coupée au montage, le film vaut surtout pour son cast (Farrell donc, mais aussi Robin Wright Penn et Sissy Spacek) ainsi que le nom de l’auteur du livre dont le long métrage est adapté: Michael Cunningham, l’homme derrière The Hours. Le Festival des films gays et lesbiens a été également l’occasion de découvrir un panel très divers de courts métrages lors de soirées spéciales, entre quelques happenings périlleux offerts par un HPG déculotté et jamais à court d’idées. Une sorte de grand écart avec la présentation, suivie d’un débat, du Happy Together de Wong Kar-Wai, en attendant le prochain, pour une 11e édition.




SOMMAIRE:


CRITIQUE
L'Ennemi naturel.



CRITIQUE
Le Livre de Jeremie.



CRITIQUE
Parfum d'absinthe.



Le site officiel







 
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