De A à Z
Cette Semaine
Planning des Sorties
Par Réalisateur
Autour du Cinéma
Films Cultes

Tests DVD
Par Editeur
Planning des Sorties
Boutique DVD

Portraits
Culcultes
Galeries Photos

Gros Plans
Dossiers
Entretiens

News ciné
Box-Office
Notes

Nouveaux forums !!
Concours
Newsletter
Liens web

Films de Van Damme
Location de DVD
Carlotta Films
One Plus One
Conception web
Michael Cimino







Magnifique western crépusculaire, L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford d'Andrew Dominik était présenté sur les planches de Deauville dans le cadre du 33e Festival du Film Américain. Brad Pitt était présent à la conférence de presse pour défendre ce long-métrage à la post-production tumultueuse.


FilmDeCulte - Le personnage est un être solitaire bouffé par sa célébrité. Avez-vous choisi d’incarner Jesse James pour sa proximité avec votre vie à Hollywood?

Brad Pitt - Je ne crois pas que ce soit le point essentiel du film et en tout cas ce n’est pas la première chose qui me soit venu à l’esprit quand j’ai lu l’histoire. Néanmoins, je comprends bien ce sentiment d’être poursuivi, chassé. Jesse James se sent seul au monde, perdu et isolé. Il veut changer de vie, arrêter de sans cesse reconstruire un quotidien et ça le ronge.


FilmDeCulte - Pouvez-vous nous expliquer les histoires de montage autour du film?

Brad Pitt - Ce sont de jolies histoires pour les journaux à sensation. C’est un film très complexe comme les longs métrages des années 70. Andrew Dominik avait une approche très psychologique de l’histoire de Jesse James et cela nécessite du temps pour développer le récit. La première version durait effectivement 4 heures, ce qui ne pouvait être diffusé en salles. J’ai trouvé le premier montage génial.


FilmDeCulte - Comment avez-vous préparé le rôle?

Brad Pitt - Le scénario était déjà très approfondi. Je viens du même endroit que Jesse James et j’ai travaillé sur le projet un an en amont du tournage. J’étais donc bien imprégné de l’histoire et de la psychologique du personnage. En revanche, Casey (NDLR : Affleck, interprète de Robert Ford) est un acteur plus méthodique. Il ne voulait pas prendre de bains et puait comme le personnage (rires).


FilmDeCulte - Comment faites-vous la différence entre vos films grand public et des longs métrages destinés à une audience plus confidentielle ?

Brad Pitt - Je ne réfléchis pas en ces termes. Je n’anticipe pas le succès ou non des différentes productions dans lesquelles je suis engagé. C’est comme les cartes, impossible à prévoir. Je suis avant tout intéressé par les histoires et les personnalités. A mon sens, les bons films trouvent toujours leur public, tôt ou tard, pas nécessairement lors de la sortie en salles. J’ai découvert certains de mes films préférés, Billy The Kid ou Les Moissons du ciel, seulement vingt ans après leur sortie.


FilmDeCulte - Pourquoi être devenu producteur ? Pourquoi ce nom, Plan B ?

Brad Pitt - J’ai créé ma société pour pouvoir accompagner des histoires sans nécessairement jouer dedans. J’ai aussi vécu comme acteur des productions qui ont mal tourné et je voulais donc davantage m’impliquer. J’avais beaucoup aimé Chopper, le premier film d’Andrew Dominik (NDLR : réalisateur de The Assassination of Jesse James by The Coward Robert Ford) et je voulais travailler avec lui, tout simplement. Sur le nom, c’est tout aussi simple. J’ai choisi Plan B car un de mes associés s’appelle également Brad (rires). Bon, ok, on n’était pas très inspiré.





Propos recueillis par Yannick Vély
Le 5 septembre.


 
ACCUEIL | CONTACT | NOTES | AJOUTER AUX FAVORIS